samedi 14 janvier 2012

Vendre autrement : visite guidée !

Opération d’achat/revente, cession d’un bien locatif, vente en viager : dans tous ces cas particuliers, comme dans de nombreux autres, votre agence immobilière ORPI est à vos côtés. Décryptage.

Acheter avant d’avoir vendu : le recours au crédit relais

Si vous faites l'achat d'une maison sur l'île de Ré avant d’avoir vendu l’ancienne, vous devrez sans doute avoir recours à un financement de courte durée pour faire la jonction entre les deux opérations. Le crédit relais est différent d’un crédit classique : pendant toute la durée du prêt, l’emprunteur ne rembourse que l’assurance et les intérêts. C'est seulement lors de la vente de son logement que l’emprunteur rembourse son prêt. La durée maximale d’un tel crédit est généralement de 12 mois, renouvelables une fois. Mais un tel montage n'est jamais sans risque. La première résidence peut, par exemple, ne pas se vendre ou se négocier à un prix très inférieur à celui escompté par son propriétaire. C’est pourquoi les établissements de crédit conditionnent le plus souvent l’octroi du crédit relais à la réalisation d’une expertise de la valeur du bien. En outre, ils ne prêtent pas plus de 70 ou 80 % de la valeur estimée. En pratique cependant, la plupart des établissements proposent des formules dites « 2 en 1 » ou « achat/revente » : un crédit classique commence une fois le crédit relais remboursé. L’avantage ? L’emprunteur ne paie qu’une seule fois les frais de dossier et ne monte qu’un seul et unique financement.

Le conseil de votre agence immobilière ORPI : Réservez le recours au crédit relais aux opérations les plus « sûres », idéalement celles pour lesquelles vous détenez déjà un compromis de vente. Si vous êtes concerné, essayez absolument de profiter du crédit relais Mobilité Action Logement (ex 1 % Logement). Méconnu, ce prêt relais d’un an au taux avantageux de 1,75 % (en 2011), renouvelable une fois, s’adresse aux salariés contraints de déménager pour des raisons de mobilité professionnelle. Distribué sans condition de revenus, son montant est fixé à 70 % de la valeur du logement à vendre dans la limite de 60 à 150.000 euros suivant la zone géographique.

Vendre un logement loué : un strict formalisme

En tant que propriétaire bailleur d’un logement régi par la loi de 1989, impossible de vendre votre bien à tout moment. Sauf à accepter de supporter une décote en le vendant loué. Pour pouvoir le vendre dans des conditions optimales, vous devrez le vendre vide, une fois votre locataire parti. Attention ! Le congé doit alors impérativement être donné au locataire 6 mois au moins avant la fin de son bail.

Le conseil de votre agence immobilière ORPI : Le délai de 6 mois court à partir de la date de réception du courrier par le locataire. Or, il suffit que celui-ci soit absent et que le courrier revienne à l’expéditeur pour que la date - calculée jour pour jour - soit dépassée et le bail reconduit. Il est donc vivement conseillé au propriétaire de faire appel à un huissier de justice pour délivrer le congé.


Vente en viager : une solution rentable !

Le vendeur, appelé ici « crédirentier » (en général une personne âgée de 60 ans et plus), cède son logement en échange d’un bouquet et d’une rente qui lui est versée jusqu’à son décès par l’acquéreur, dénommé « débirentier ». Le prix total de l’acquisition n’est donc pas connu au départ puisqu’il dépend de l’espérance de vie du vendeur.

Les avantages du viager
Pour le vendeur. C’est la solution idéale pour se constituer des compléments de revenus. Il est en effet assuré de percevoir tous les mois, et ce jusqu’à son décès, une rente de plusieurs centaines d’euros indexée, qui plus est, sur le coût de la vie.
Pour l’acheteur. Ce système lui permet d’acquérir un bien sans avoir à débourser une grosse somme en une seule fois. Le versement du prix s’échelonne sur plusieurs années, jusqu’à la disparition du vendeur.